Liam Neeson

 

ne parvient pas à faire le deuil de sa femme

 

 

« Sa mort n’est pas réelle »

 

 

 

 

 

 

Bientôt cinq ans après le décès de sa femme dans un accident de ski, Liam Neeson a confié en interview qu’il n’avait toujours pas surmonté cette terrible épreuve. 

C’était le 16 mars 2009. Natasha Richardson dévalait les pistes de Mont Tremblant, une station de ski québécoise, lorsqu’elle a été victime d’une grave chute. Rapidement prise en charge par les secours, la comédienne de 45 ans était dans un état très préoccupant. Liam Neeson, alors en tournage à Toronto, a immédiatement rejoint celle qui était son épouse depuis 15 ans. Il était déjà malheureusement trop tard : elle était en état de mort cérébrale.

« Je l’ai vue et je lui ai dit : “Chérie, tu ne te relèveras pas, tu as cogné ta tête.” Elle et moi avions fait un pacte, a-t-il raconté dans une longue interview accordée à Anderson Cooper et qui sera diffusée dimanche dans 60 Minutes sur la chaîne américaine CBS. Si l’un de nous deux se retrouvait dans un état végétatif, nous demandions à le débrancher. Immédiatement, je me suis dit : “OK, ces tubes doivent partir. Elle n’est plus là.” » Il l’a laissée quelque temps sous assistance, le temps que ses proches viennent lui faire leurs adieux, mais sa décision était prise.

Cela va bientôt faire cinq ans que son épouse et la mère de ses deux garçons, Michael, 19 ans, et Daniel, 17 ans, est décédée mais l’acteur de 61 ans ne l’a toujours pas acceptée. Aujourd’hui encore, il s’attend à ce que Natasha franchisse le seuil de leur maison new-yorkaise. « Ça a davantage été le cas les premières années mais lorsque j’entends la porte s’ouvrir, je pense toujours que je vais l’entendre », a-t-il avoué les larmes aux yeux.

Liam Neeson a révélé qu’il avait fait « don de trois de ses organes, son cœur, son foie et ses reins » : « Elle maintient donc des gens en vie. C’est en même temps terrifiant mais je pense qu’elle serait vraiment heureuse de cela. » Une belle leçon de vie.

 

 

Source : voici.fr écrit  par M-A.K.